Armistice : culture pacifiste ou belliciste ?
Quand reparaîtront les champs de coquelicots ?

Ce 11 novembre 2025, nous avons célébré une fois encore l’Armistice, le cessez-le-feu prémisse du traité de Versailles qui mit fin à la première guerre mondiale. La Belgique, la France, le Royaume-Uni et tous les pays du Commonwealth rendent hommage aux militaires, hommes et femmes, tombés au combat. Plus de 100 ans après la signature de l’armistice, qu’est devenue la mémoire de celle qu’on appelle la Grande guerre ? Que célèbre-t-on en ce jour solennel ? Si ce que nous honorons dans nos traditions construit notre identité collective, que faire aujourd’hui de ce ‘Jour du Souvenir’ ?
Le 11 novembre se veut symbole de paix, il célèbre la fin de la guerre et veut rendre honneur à tous les soldats tombés au combat. Les 18 millions d’âmes perdues lors de la Grande Guerre restent aujourd’hui centrales dans nos commémorations. Est-ce le jour où nous devrions honorer nos morts, ces soldats, ces civils, ces martyrs de la violence humaine, morts pour la liberté, pour protéger les frontières de la « menace teutonne » ? En réalité, peu à peu, les hommages ne se restreignent plus à cette guerre. Aujourd’hui, en Belgique, l’Armistice est devenue un jour de commémoration de tous les soldats morts durant les deux guerres mondiales ainsi que des soldats belges décédés depuis 1945 pour le ‘maintien de la paix’. Dans de nombreux pays, le Jour du Souvenir (Remembrance Day) devient un jour d’hommage aux vétérans en général.
Pourtant la Première Guerre mondiale fut un tournant pour l’identité belge, dont « le roi-soldat [devint] l’emblème, [il] unit l’innocence bafouée et la fidélité au droit, le courage et l’honneur, l’héroïsme et le martyre… Mais, à côté de cette représentation idéalisée de la Belgique et de la guerre, il y a la réalité : la violence inouïe, la ‘brutalisation’, l’horreur des tranchées, les massacres de civils en août 1914 et la destruction quasi totale de plusieurs villes, les déportations de civils en octobre et novembre 1916, la misère quotidienne et le pillage systématique en pays occupé. »i Au sortir de la guerre, le 11 novembre était un symbole de victoire, de fierté où l’on célébrait une ‘guerre juste’. Mais simultanément ce jour rappelait l’horreur vécue : cet hommage devait inscrire dans l’Histoire un précédent que l’on ne souhaitait plus jamais voir. Dès lors, la célébration de l’Armistice comporte déjà ses tensions : entre victoire et défaite, entre fierté et honte, et entre guerre et paix. Victoire évidente de la Triple-Alliance sur la Quadruplice, mais à quel prix ? Les pertes humaines sont inimaginables : 9,7 millions de morts pour les militaires et 8,9 millions pour les civilsii. 19 millions de blessés, 10 millions de mutilés, 9 millions d’orphelinsiii. Sans parler des terres ravagées par les combats et les bombardements, et du traumatisme des populations : « À l’euphorie collective de la victoire se mêle sans cesse l’angoisse de l’incertitude ou la tristesse d’un deuil »iv. La victoire s’accompagne d’une fierté : avoir survécu est une démonstration de force et de résilience des peuples. Mais une question teinte de honte cette gloire : comment les peuples matériellement les plus avancés de la planète ont-ils accepté jusqu’au bout de participer à cet extraordinaire drame ?v Les célébrations de fin de la Grande Guerre sont parcourues de ces ambivalences, qui peuvent se ramener à une polarité : Sommes-nous en train de célébrer la guerre ou la paix ?
La réponse réside dans l’hubris de nos gouvernements qui paradent l’étendard de la ‘guerre juste’. La guerre juste, c’est cette fameuse guerre que l’on fait sans la vouloir. Théorisé à l’origine par Cicéron, le bellum iustum (guerre juste) veut que certains critères éthiques puissent rendre une guerre moralement acceptable. Pour Cicéron, il s’agirait par exemple d’entreprendre une guerre qui s’appuie « sur le respect d’une alliance, la défense contre une agression, et ayant pour but l’établissement d’une paix durable. »vi Mais sa définition est amenée à évoluer à travers le temps. Ainsi, Saint Thomas d’Aquin ajoutera : « pour que la guerre soit juste, elle doit être déclarée par une autorité publique compétente, la cause doit en être juste et l’intention de celui qui la mène doit être droite. »vii La guerre juste est « une guerre de défense, entreprise pour punir les méchants, une guerre de protection et de restauration des droits particuliers menacés ou violés. »viii Son usage dans la rhétorique nous est très familier : lorsqu’une guerre est déclarée, c’est toujours pour ‘lutter contre le terrorisme’, ‘éliminer des armes de destruction massive’, ‘défendre la démocratie’, ‘permettre aux petites filles d’aller à l’école’, ou encore ‘libérer un peuple’. Jamais les dirigeants ne déclarent la guerre en revendiquant la défense de leurs intérêts économiques ou de ceux des grandes entreprises nationales. En agitant le concept de guerre juste pour occulter des motivations potentiellement plus discutables aux yeux de l’opinion, nos démocraties libérales font de leur posture pacifiste un mensonge.
L’Union européenne revendique que l’on peut faire du bien avec la guerre, nos guerres sont justes parce qu’elles amènent la paix : Si vis pacem, para bellumix (« Si tu veux la paix, prépare la guerre »). Et cet adage, l’Union européenne le met en pratique : « Si l’on regroupe les budgets de défense des États membres de l’UE en un seul, ce dernier atteint près de 236 milliards d’euros en 2022, soit une augmentation de 11% par rapport à 2021. […] La somme des budgets militaires de l’UE pourrait atteindre 284 milliards d’euros en 2025. Il constituerait alors le troisième budget derrière celui de la Chine et des Etats-Unis. »x Depuis au moins 2004 et la fondation de l’EDA (European Defense Agency), les investissements dans l’industrie de l’armement de la part de l’UE ne cessent de croître dans l’opacité presque totale, sous la pression des lobbys du secteur. La question des financements de l’armement au sein des institutions de l’Union Européenne est traité par l’ENAAT (The European Network Against Arms Trade) qui a publié des rapports tout à fait édifiantsxi pour informer le public des dérives de l’UE. Ces rapports démontrent que les décisions politiques militaires au sein de l’UE soutiennent financièrement l’expansion de l’industrie de l’armement. En effet, les fabricants d’armes sont très liés aux gouvernements de l’UE : « Les États sont les principaux propriétaires des plus grosses sociétés d’armement européennes, comme Airbus (France, Allemagne et Espagne), Thales (France), Indra Sistemas (Espagne), Leonardo (Italie). Ces quatre pays […] sont également les premiers à recevoir les subventions européennes pour la recherche et au développement de la défense. »xii
Depuis peu, la double rhétorique sécuritaire et de la guerre juste permet de mener cette politique militariste au grand jour. Pour ne citer que la Belgique, nous recevions en octobre 2025 nos premiers F-35 Lightning II, des avions militaires flambants neufs pour la modique somme de 6 milliards d’eurosxiii. Mais nous investissons aussi dans des modèles plus performants avec le projet d’un avion de combat européen de 6e génération. Il s’agit d’être impliqués « dès le début dans ces programmes, sinon ce sera une occasion manquée »xiv nous dit Théo Francken, ministre de la Défense.
Et l’investissement du ministre s’étend aussi aux moyens humains : au lendemain de l’Armistice, c’est près de 149 000 lettres qui sont envoyés à tous les jeunes de 17 ans pour les inciter à s’enrôler dans l’armée. Si 500 places sont à pourvoir en 2026, la Défense affirme vouloir atteindre, à terme, 7000 postes. « Nous avons besoin de sang neuf à la Défense », souligne le ministre. « Il y a beaucoup de matériel neuf qui arrive. Il faut donc des effectifs. »xv Une offre présentée comme une « occasion unique de s’épanouir personnellement et professionnellement, nouer des amitiés durables et d’acquérir une expérience professionnelle précieuse. De plus, vous contribuerez activement à l’avenir de notre pays, dans un contexte international où il est essentiel d’être préparé et prêt à agir ». Bien que cette opportunité soit assimilée à un séjour entre amis dans un camp de développement personnel d’utilité publique, cette lettre marque bien une avancée dans la militarisation de la société belge. Même enrobé le message est clair, la Belgique entre dans une ère militaire, sa population doit être prête, sa jeunesse formée pour être déployée. Si l’on fait aujourd’hui la publicité d’un service militaire sur base de volontariat, rien ne garantit qu’il le restera. L’Allemagne parle déjà de rétablir la conscription, et le gouvernement belge ne l’exclue pas non plus – mesure facile à entreprendre puisque le service militaire obligatoire n’a été que suspendu et non pas aboli en Belgique. Par ailleurs, en offrant un salaire supérieur au salaire minimum et de nombreux autres avantages économiques à une jeunesse visée par des politiques d’austérité qui ne cessent de la précariser davantage, qui donc se tournera vers la proposition du ministre si ce n’est majoritairement la jeunesse de la classe ouvrière ? Encore une fois, ce ne sont pas les classes privilégiées qui serviront de chair à canon dans les ‘guerres justes’ menées par les gouvernements. Ou bien le Roi Philippe compte-t-il se rendre dans les tranchées des champs de batailles que l’UE aura creusées ? Qu’en est-il de ses enfants ? Seront-ils déployés pour protéger la nation ?
Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, l’Europe pense avoir vu la plus sombre de ses heures. Dans les ruines du continent, le 9 mai 1950, les États se réunissent et le ministre des affaires étrangères français, Robert Schuman, prononce un discours qui marquera l’Histoire. Il y propose la création d’une Communauté européenne, dont les pays membres mettraient en commun leur production de charbon et d’acier afin de prévenir un nouveau conflit et garantir la paix. « La mise en commun des productions de charbon et d’acier assurera immédiatement l’établissement de bases communes de développement économique, première étape de la Fédération européenne, et changera le destin des régions longtemps vouées à la fabrication des armes de guerre dont elles ont été les plus constantes victimes. »xvi La CECAxvii est ainsi fondée en 1951. Mais 75 ans après avoir déclaré que « la paix mondiale ne saurait être sauvegardée sans des efforts créateurs à la mesure des dangers qui la menacent »xviii, que reste-t-il des ambitions de paix et de solidarité du vieux continent ? En 2025, tandis que l’UE se gargarise de sa posture de garante de la Paix, elle organise la militarisation du continent et se prépare à partir en croisade pour la nouvelle ‘guerre juste’ qui se présentera. Et qu’est donc devenue l’Armistice ? Se réduit-elle à une célébration belliciste qui donne une opportunité pour le syndicat SLFP-Défense de plaider auprès des négociateurs fédéraux pour une augmentation du budget de l’arméexix ? Est-ce ainsi que nous rendrons honneur aux mort.e.s de nos guerres ? Arborerons-nous le coquelicot, souvenir des champs flamands qui ont vu cette fleur s’épanouir après avoir été labourés par les bombes, tout en finançant de nouveaux moyens de bombarder ?
Ne devrions-nous pas plutôt travailler à construire une vraie culture de Paix pour éviter de perpétuer les horreurs de la guerre ? La culture de Paix définie par l’UNESCO et l’ONU se distingue par une approche qui rejette la violence et agit pour la prévention des conflits en s’attaquant à leurs causes profondes. Elle s’incarne dans un ensemble de valeurs, d’attitudes, de traditions et de comportements qui reflètent et favorisent la convivialité et le partage fondés sur les principes de liberté, de justice et de démocratie, de droits humains, de tolérance et de solidarité.xx La culture de la Paix se développe au sein de l’ONU en 1999 avec la Déclaration et Programme d’action sur une culture de la paix. Sa ratification est établie après le constat de l’UNESCO, en 1945, selon lequel les guerres ne sauraient être empêchées par une culture belliciste : « Les Guerres prenant naissance dans l’esprit des hommes, c’est dans l’esprit des hommes que doivent être élevées les défenses de la paix »xxi. La culture de paix est donc bien connue des institutions internationales dont nos gouvernements prétendent partager les valeurs. Mais ratifier des traités ne suffit pas, incarner ces valeurs requiert un positionnement politique, une volonté candide d’aller vers un avenir pacifiste et résilient face aux défis qui s’annoncent dans les prochaines décennies. Ne pas investir dans la culture de paix c’est faire le jeu des grandes entreprises, de la militarisation, du contrôle des populations par la menace et la peur, c’est choisir le profit des plus riches au détriment du bien-être et de la sécurité des plus démuni.e.s. C’est aussi manœuvrer pour des bénéfices économiques à court terme qui finiront par desservir l’UE : « La paix entre États naît de la coopération, de la confiance et de l’interdépendance. C’est tout le contraire de ‘Si vis pacem, para bellum’. Si l’Europe veut réellement miser sur l’autonomie stratégique et l’influence mondiale, elle doit choisir la diplomatie plutôt que la menace, et le partenariat plutôt que la polarisation. Renforcer les liens avec les États qui plaident pour le désarmement n’est pas seulement une position moralement juste, c’est aussi une stratégie géopolitique avisée. Dans une époque où les contours de l’ordre mondial sont en train d’être redessinés, l’Europe doit se positionner en tant que bâtisseuse de ponts, et non en tant que provocatrice de déséquilibres nucléaires. »xxii
Le militarisme de l’Union Européenne n’est pas compatible avec les valeurs qu’elle est censée incarner. Si les idéologies d’extrême droite et le libéralisme économique qui sclérosent l’Europe valident cette course à l’armement, les peuples européens ne sont pas dupes. Ils sont conscients que « La guerre n’est […] point une relation d’homme à homme, mais une relation d’État à État, dans laquelle les particuliers ne sont ennemis qu’accidentellement ».xxiii Les peuples d’Europe ne veulent pas de la guerre, ils ne veulent pas aller mourir loin de chez eux pour tuer des gens qu’ils ne connaissent pas, ni voir mourir leurs proches à leur porte. Les réponses face à cette militarisation se font entendre et la colère gronde face à ce déni de démocratie. Car si les États l’oublient, le peuple sait qu’il« suffit que les armes nucléaires soient utilisées une seule fois à grande échelle pour qu’il n’y ait plus personne pour citer des proverbes latins. »xxiv Le peuple sait que l’intérêt général ne réside pas dans des investissements onéreux dans une industrie de la mort. Il sait que les politiques d’austérité qui mutilent la santé, l’éducation, la culture et tout ce qui construit le bien-être, l’émancipation, la solidarité, l’égalité et la démocratie sont les vrais ennemies. Les réponses à la lettre de Francken fusent déjà pour exprimer l’indignation qu’elle suscite. Alors affirmons pleinement notre ancrage dans une culture pacifique. Construisons une vraie culture de la paix pour un monde plus juste. À la prochaine Armistice, honorons nos morts en luttant contre toutes les guerres, car elles n’apportent des bénéfices qu’aux actionnaires de l’armement et ne seront jamais ‘justes’ pour les personnes qui en subissent les horreurs. Et pour toutes les invitations polies à rejoindre les rangs de la ‘défense’ qui bientôt viendront sous forme de conscription, nous scanderons à tout.e.s celles et ceux qui voudront l’entendre les vers de Boris Vianxxv :
Refusez d’obéir
Refusez de la faire
N’allez pas à la guerre
Refusez de partir
Objecteurs, Déserteurs, militant.e.s de tous les bords, nous serons la source et l’horizon de la Paix de demain.
– Charlène Poupon Brengel, volontaire à Agir pour la Paix
Sources
i Ypersele Laurence van, Tixhon Axel. « Célébrations de novembre 1918 dans le royaume de Belgique. », Vingtième Siècle, revue d’histoire, n°67, juillet-septembre 2000. pp. 61-78. <https://www.persee.fr/doc/xxs_0294-1759_2000_num_67_1_4595>
ii Wikipedia « Pertes humaines pendant la Première Guerre Mondiale », <https://fr.wikipedia.org/wiki/Pertes_humaines_pendant_la_Premi%C3%A8re_Guerre_mondiale>
iii Mémorial de l’armistice, « Le bilan de la 1 ère guerre mondiale », <http://www.musee-armistice-14-18.fr/le-bilan-de-la-1-ere-guerre-mondiale/>
iv Ypersele Laurence van, Tixhon Axel. Art. Cit.
v Nicolas Offenstadt, Philippe Olivera, Emmanuelle Picard et Frédéric Rousseau. « À propos d’une notion récente: la ‘culture de guerre’ « . F. Rousseau (dir.), Guerres, paix et sociétés, 1911-1946, Neuilly, Atlande, 2004, p. 667-674.
vi Institut des hautes études de défense nationale, « Qu’est-ce que la guerre juste? » <https://ihedn.fr/lundis-de-lihedn/precedents-conferences/quest-ce-que-la-guerre-juste/>
vii Thomas d’Aquin, Petite somme politique : anthologie de textes politiques, p. 177-179, extraits de la Somme théologique, II, II, 40, 1.
viii Institut des hautes études de défense nationale, Art. cit.
ix Végèce, Epitoma rei militaris (origine incertaine)
x Mathis Puyo, « Enfin une politique de réarmement de l’Union européenne ? », 5 février 2024, www.taurillon.org, <https://www.taurillon.org/enfin-une-politique-de-rearmement-de-l-union-europeenne>
xi « A militarised Union – Understanding and confronting the militarisation of the European Union », by Ainhoa Ruiz, Bram Vranken, Francesco Vignarca, Jordi Calvo, Laetitia Sédou, Wendela de Vries, 2021 – Ordered and funded by the Rosa-Luxemburg-Stiftung Brussels Office.
« Fanning the flames », Mark Akkerman, Pere Brunet, Andrew Feinstein, Tony Fortin, Angela Hegarty, Niamh Ní Bhriain, Joaquín Rodriguez Alvarez, Laëtitia Sédou, Alix Smidman, Josephine Valeske, 2022.
« From war lobby to war economy », Mark Akkerman and Chloé Maulewaeter, 2023.
« The European defence fund : the opaque use of public funds », Pere Brunet, 2025 report by Centre Delas & ENAAT .
Toutes ces publications sont disponibles sur le site de L’ENAAT : <https://enaat.org/publications/#EUpubs>
xii Ingeborg Eliassen, « Quand l’Europe renforce sa puissance militaire : vos questions, nos réponses », 28 mars 2022, <https://www.investigate-europe.eu/fr/posts/military-power-eu-your-questions-answered-fr>
xiii Ludovic Jimenez, « « Nous envoyons un message clair à nos adversaires » : la Belgique reçoit ses premiers F-35, symbole d’une nouvelle ère militaire », 13-10-2025, <https://www.dhnet.be/actu/belgique/2025/10/13/nous-envoyons-un-message-clair-a-nos-adversaires-la-belgique-recoit-ses-premiers-f-35-symbole-dune-nouvelle-ere-militaire-H7I25G2DDVFUFJIZ5X3NDAJKHA/>
xiv Belga, « Theo Francken veut que la Belgique soit impliquée dès le début dans l’avion de combat du futur », 24-09-2025, <https://www.lalibre.be/belgique/politique-belge/2025/09/24/theo-francken-veut-que-la-belgique-soit-impliquee-des-le-debut-dans-lavion-de-combat-du-futur-2FSI45GQFBCPPFDEO5QKWVHF2Y/>
xv « En novembre, les jeunes de 17 ans recevront une lettre sur le service militaire volontaire : la Défense veut doubler ses effectifs », Eric Steffens, Belga, Publié 8 sept 2025 <https://www.vrt.be/vrtnws/fr/2025/09/08/en-novembre-les-jeunes-de-17-ans-recevront-une-lettre-sur-le-se/>
xvi Déclaration Schuman, Mai 1950, <https://european-union.europa.eu/principles-countries-history/history-eu/1945-59/schuman-declaration-may-1950_fr>
xvii Première des institutions supranationales européennes qui donneront naissance à ce qu’on appelle aujourd’hui l’«Union européenne».
xviii Déclaration Schuman, Art. Cit.
xix « Commémoration de l’Armistice ce 11 novembre : le syndicat SLFP-Défense appelle les négociateurs fédéraux à ne pas bouder le budget de l’armée », Africa Gordillo & Belga, 11 nov. 2024. <https://www.rtbf.be/article/commemoration-de-l-armistice-ce-11-novembre-le-syndicat-slfp-defense-appelle-les-negociateurs-federaux-a-ne-pas-bouder-le-budget-de-l-armee-11461864>
xx Declaration and Programme of Action on a Culture of Peace : resolutions / adopted by the General Assembly, UN. General Assembly (53rd sess. : 1998-1999), [New York] : UN, 6 Oct. 1999, Adopted at the 107th plenary meeting, 13 Sept. 1999. <https://digitallibrary.un.org/record/285677?ln=fr&v=pdf>
xxi Acte constitutif de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, <https://unesdoc.unesco.org/ark:/48223/pf0000033223_fre>
xxii Naomi Zoka, ‘Non à un parapluie nucléaire européen’, in « Qui veut la paix, prépare la paix », Lava, 22 mai 2025, <https://lavamedia.be/fr/qui-veut-la-paix/>
xxiii Jean-Jacques Rousseau, Du contrat social, 1762, I, 4.
xxiv Tom Sauer, ‘La Russie dans une architecture européenne de sécurité’, in « Qui veut la paix, prépare la paix », Art.cit.
xxv Boris Vian, « Le Déserteur », 1954, chanson écrite lors de la guerre d’Indochine.



