Décès de Jean-François Lecocq

 

Agir pour la Paix est profondément attristée d’apprendre le décès de Jean-François Lecocq. C’est à Jean-François que notre association doit son nom, et bien d’autres choses encore…

Retrouvez ci-dessous sa présentation telle que publiée par l’ Institut de recherche sur la Résolution Non-violente des Conflits complétée par le chapeau d’Agir pour la Paix :

Jean François a aussi contribué à apporter en 1969 une grande amélioration dans le statut des objecteurs de conscience en obtenant le détachement de ceux-ci de la protection civile dans des associations telles que celles se trouvant à la Maison de la paix à Ixelles. C’est ainsi qu’il a lui-même été affecté à celle-ci dans un organisme qui s’appelait “Ad lucem” et qui s’occupait de coopération au développement.

“Né en 1941, formateur, militant et médiateur belge. Formation et expérience d’architecte, service civil d’objecteur de conscience, se forme à diverses approches thérapeutiques et de développement personnel, à l’action directe non-violente et à la gestion non-violente des conflits, notamment avec Harcourt Klinefelter (né en 1938), formateur dans les campagnes pour les droits civiques aux Etats-Unis.

De 1976 à 1994, à l’ « Université de Paix », coordonne les formations pour les jeunes objecteurs de conscience en service civil. En 1978, à l’issue de la formation de formateur suivie avec Jacques Lalanne (Québec), devient formateur en «’communication efficace’ » méthode de Thomas Gordon (1918-2002). Après une rencontre en Suisse avec Marshall Rosenberg (1934-2015), introduit en 1993 la communication non-violente (CNV) en Belgique avec l’aide de l’ « Université de Paix ». S’intéresse au développement d’une approche spirituelle universelle dans l’apprentissage de la communication non-violente.

« Il nous faut traquer ce qui se passe derrière l’évidence apparente de nos besoins pour percevoir à quelle partie de nous-même ils répondent. S’agit-il des besoins du ventre ou ceux du coeur, des besoins de la tête ou ceux de l’âme ou de l’esprit ? »