20/06/25 : Journée mondiale des réfugié·es
Aujourd’hui, c’est la Journée mondiale des réfugié·es. Crée en 2001, par les Nations Unies, ce jour rend hommage aux réfugié·es. Le thème de cette année est « Solidarité avec les réfugié·es ».
L’occasion de rappeler que « les réfugié·es doivent pouvoir non seulement survivre, mais aussi s’épanouir », comme le souligne le Haut Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR). Le nombre de réfugié·es et déplacés atteint un record absolu. « On compte aujourd’hui 120 millions de réfugié·es et déplacés dans le monde, soit pratiquement la population du Japon », a indiqué le HCR. Autre chiffre effrayant : chaque minute, 20 personnes doivent tout abandonner pour échapper à la guerre, à la persécution ou à la terreur.
Les réfugié·es se trouvent hors de leur pays d’origine en raison d’une crainte de persécution, de conflit, de violence ou d’autres circonstances qui ont gravement bouleversé l’ordre public et qui, en conséquence, exigent une « protection internationale ». La Convention de 1951 relative au statut des réfugié·es, mais aussi des instruments régionaux et les statuts du HCR permettent de donner une définition du réfugié.
Le terme de réfugié·e est à distinguer du mot migrant·e. Il n’existe pas de définition juridiquement reconnue du terme « migrant·e ». Toutefois, selon les Nations Unies, ce terme désigne « toute personne qui a résidé dans un pays étranger pendant plus d’une année, quelles que soient les causes, volontaires ou involontaires, du mouvement, et quels que soient les moyens, réguliers ou irréguliers, utilisés pour migrer ». Cependant, il est courant d’y inclure certaines catégories de migrant·es de courte durée, tels que les travailleurs agricoles saisonniers qui se déplacent à l’époque des semis ou des récoltes.
Sources :
- https://refugeesmigrants.un.org/fr/d%C3%A9finitions
- https://www.un.org/fr/observances/refugee-day
- https://www.cathobel.be/2025/06/journee-mondiale-des-refugies-120-millions-de-vies-en-quete-de-dignite/
« Devenir un réfugié·e n’est jamais un choix. Mais nous avons le choix de la réponse à apporter » – Le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres


